LE REGIME ALIMENTAIRE
On peut définir notre goupil comme un généraliste « opportuniste ». Son régime est très varié et constitué de proies vivantes (rongeurs, invertébrés), de charognes (nombreuses, vu l’extension du réseau (auto)routier et du parc automobile – hérissons, chats, batraciens,…) et de végétaux (baies et fruits). Rusé et opportuniste, il s’approche de plus en plus des jardins, où il trouvera souvent quelques volailles bien grasses, dont les propriétaires, inconscients, ont oublié de protéger le poulailler ! Le renard adore aussi « faire » les poubelles individuelles ou publiques et visite les dépotoirs (berk). La diminution du petit gibier (faisan, perdrix), dans des milieux naturels étranglés ou dégradés a engendré le lâcher d’animaux d’élevage (et les droits des chasseurs ? Non mais !!!).Ce sont des proies faciles pour notre compère ( y a pas écrit « bécasse » quand même !).
LA
REPRODUCTION ET LES DEPLACEMENTS
Une fois par an, dès l’âge de 10 mois, la renarde met bas, vers le mois de mars, une portée de 3 à 8 renardeaux. La gestation dure une cinquantaine de jours. Il arrive que deux femelles d’un même groupe occupe le même terrier de reproduction et y élèvent leur progéniture. Dès la troisième semaine, les renardeaux commencent à consommer de petites proies. Vers 6 semaines, le sevrage est acquis. Ils sortent alors du terrier et commencent leur apprentissage à proximité. Vers la fin de l’été, les jeunes se dispersent en quête d’un nouveau territoire ou d’une place vacante dans un groupe social. Les renards mâles peuvent se déplacer sur des distances allant de 5 à 25 km en général. Certaines femelles peuvent rester dans le territoire parental et occupent alors une position subalterne dans la hiérarchie du groupe social (elles le veulent bien celles-là !!) Parmi les mammifères sauvages, terrestres, le renard « roux » est un de ceux qui possèdent l’aire de répartition la plus vaste. Son expansion géographique a d’ailleurs été favorisée par l’homme (eh bien, t’as qu’à t’en mordre les doigts maintenant !). Actuellement, il est présent sur presque l’ensemble du continent eurasien, à l’exception de quelques








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